Comment je suis arrivée à quitter les enfants (sans trop de culpabilité)

Je voyage de plus en plus pour le travail et si mes premières fois à l’extérieur furent pénibles, avec les années, j’ai mis en place un système afin de faciliter le tout. Autant pour moi que pour les enfants.

Partir sans les enfants, sans trop de mal!

Des petites notes ici et là

Chaque fois que je quitte la maison pour 48 h ou plus, je laisse des petites notes aux enfants. Ce peut être à côté de leur lit, sous leur oreiller ou cachées un peu partout dans la maison. J’essaie de les surprendre et surtout leur rappeler que même si je suis absente, je pense à eux et je les aime.

Par exemple, si je sais que ma fille aura un examen durant mon absence, je vais m’organiser pour qu’elle trouve une petite note de « bonne chance » le jour J.

Planifier une activité spéciale au retour

Si je suis partie plusieurs jours, avant mon départ, on va décider ensemble ce qu’on aimerait faire lorsque que je serai revenue à la maison. Soirée télé spéciale, dodo dans le sous-sol, sortie au resto… bref on se planifie quelque chose de positif.

Vive FaceTime et les textos

J’aime d’amour le plan Partout chez vous de Rogers. Quand je suis à l’extérieur, je l’utilise beaucoup. Ça me permet de voir mes enfants par l’entremise de FaceTime et recevoir des textos ici et là. Partout chez vous, permet, à l’aide d’une modique somme journalière, de conserver le même forfait de cellulaire quand on est à l’extérieur du pays. C’est 5 $ par jour quand nous sommes aux Etats-Unis et 10 $ quand nous sommes dans le Sud ou ailleurs.

Éviter les surprises

Quand un départ est imminent, j’en parle aux enfants. Il n’y a donc pas de surprise le jour de mon départ. Souvent, on va même regarder la destination qui m’attend, je leur explique mon itinéraire, etc.

Lâcher-prise

Avant de quitter la maison, je tente du mieux que je peux (sans virer folle) de planifier les jours à venir avec mon chum. Toutefois, quand je mets les pieds dans l’aéroport, je lâche-prise. Je me concentre sur les jours à venir, j’aide quand et comme je le peux, mais je lâche-prise sur l’incontrôlable. 

Je m’améliore de fois en fois et je suis rendue pas mal bonne! Il faut dire que les fois où je dois partir et que je suis SPM, c’est un brin moins évident. Souvent, je me console en mangeant mes émotions (eh oui, que voulez-vous). Mais si je prends un moment de recul, je gère beaucoup mieux qu’avant. Yeah!

Décharge : Ce texte est présenté par Rogers. Comme toujours, les opinions émises sont 100 % les miennes et je les partage avec la meilleure des intentions.

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