Un été en toute liberté

L’été approche à grands pas et avec son arrivée viennent également la chaleur, les terrasses, les cocktails sur ladite terrasse, les vêtements légers, les maillots de bain et les jupes courtes.

 

Quand il fait chaud, on a juste envie de s’habiller plus légèrement, de se couvrir de tissus soyeux qui ne nous collent pas à la peau. Ça rime aussi avec décolletés plongeants, décolletés légers, mais peu importe notre choix, on n’aime pas porter le col roulé, ça c’est bien certain!

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Mais voilà j’ai eu 3 grossesses pour lesquelles sont nés pas 3 enfants, mais bien 4. Quatre belles poules! Mes bébés je les ai allaités une après l’autre et dans un cas, pour moi, ben deux en même temps. Pis je n’ai pas fait ça pendant 6 mois. No no no madame!! Je me suis donnée corps et âme jusqu’à 18 mois X 4 enfants. En fait la quatrième est encore présentement allaitée. Alors quand je te dis que j’ai donné mon corps, c’est pas juste une expression. Je me suis fait siphonner la poitrine ben raide pour une cause - celle de la vie. En fait tellement qu’aujourd’hui, je n’en ai plus. À bien y penser, je n’en ai jamais trop eu sauf enceinte de ma tribu où même ma propre mère savait plus où regarder tellement j’avais les seins gonflés à bloc. 

 

Et le savez-vous ce que ça fait des ballounes qui dégonflent? Ben ça ressemble pas mal à des queues de castor! Pas celles qu’on se payera, dans un kiosque sur un terrain d’exposition pendant l’été, garnie de chocolat, mais pas loin. 

 

Deux belles queues de castor qui n’ont rien demandé et surtout pas d’avoir cette face-là post allaitement. Mais que voulez-vous ainsi va la vie! Mais dans toute bonne ou moins bonne chose qui nous arrive, essayons de trouver le côté positif à la chose. 

 

Au diable la brassière cet été. À bas le soutien-gorge super pigeonnant, soutenant qui est supposé de nous donner le décolleté de Kim Kadarshian un soir d’Oscars. Vive la liberté pis allons-y flambette, pas de top. Pis savez-vous quoi? Assumons-les, ces seins-là, qui ont nourri notre progéniture à coup de sacrifices et non d’artifices. Portons-les fièrement haut même si la gravité veut nous les ramener dans le troisième sous-sol. C’est le retour du mouvement féministe: pis c’est ça, brûlons-le notre soutien-gorge! Vous me direz après si votre mari/chum s’en plaindra! Moi, le mien, clairement il ne s’en plaint pas!

 

Bon été en toute liberté!

 

Texte rédigé par Amélie D’Assylvas

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