Derniers mois sans école

entrée à la maternelle-derniers mois sans école-stress-émotion-mère-routine-école-grande fille-horaire-Je suis une maman
Photo : Émilie Poirier

Il y a quelques temps, je vous faisais part de ma lettre à ma grande fille de presque 5 ans, qui débutera la maternelle en septembre. Nous avons récemment eu la journée d’intégration des nouveaux enfants à notre école de quartier, et aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter mon petit stress de mère!

Eh oui, bien que je sois tellement fière de ma première enfant et que je sois 100% certaine qu’elle est prête à cette grande étape, je suis stressée. Je ne suis pas prête, je pense, à toutes les tâches que ça impliquera pour moi. Finis les horaires et les congés à notre guise; elle devra être à l’école pour 8h10 le matin et être présente (autant que faire se peut) aux examens. Finis également les collations et les dîners fournis par la garderie pour tous les enfants; il faudra lui prévoir (et ne pas oublier de lui donner!) des lunchs complets. Et finalement, finies les soirées à jouer dehors; les devoirs vont bientôt débuter.

Malgré tout, ce sera une belle étape, positive pour elle. Elle a tellement hâte de savoir lire et écrire toutes les lettres et tous les chiffres. Elle a également beaucoup d’impatience à lire un livre à son frère et à pouvoir écrire des petits mots dans ses cartes de vœux. Elle est très douée pour inventer des histoires et pour imager des messages, mais le monde des grands l’attire irrémédiablement. Et je la comprends! Du haut de ses 5 ans, elle voudrait grandir plus rapidement.

Et si j’y pense bien, j’ai hâte de faire ses devoirs avec elle. Je me vois déjà lui faire pratiquer ses additions, et inventer des trucs mnémotechniques pour mémoriser les capitales des provinces canadiennes, dans quelques années. Je pourrais aussi prendre l’occasion de devoir lui faire des lunchs pour mieux prévoir les miens, et ainsi moins manger au restaurant les midis de semaine. Et finalement, tout en restant raisonnable, nous pourrons toujours lui faire manquer quelques jours d’école pour vivre une expérience en famille. De plus, inutile de prendre toute la charge mentale sur moi. Je compte bien mettre papa/mari en charge de plusieurs tâches!

Tout compte fait, j’ai beau vivre un stress face à cette rentrée, je crois que je m’en sortirai très bien, et que toute la famille en sortira grandi. Et dans 3 ans, ce sera au tour du mon petit deuxième! Il aura l’avantage d’avoir des parents qui auront déjà une petite expérience en rentrée scolaire...et une grande sœur pour le guider.

Article rédigé par Émilie Poirier

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