Chers voisins, je m’excuse

Chaque rue en a une. Qu’on veuille l’admettre ou non. Au fil des semaines, mois, années… la tendance est là, c’est impossible de nier le tout. 

Tout le monde est au courant de la chose.

Pour certains voisins, ça peut possiblement déranger. Pour d’autres, non.

Tsé, la famille, celle qui est toujours la dernière à entrer son bac ? 

C’EST NOUS. NOUS SOMMES CETTE FAMILLE.

Même si j’essaie. Même si je fais un rappel à Pierre. Même si je me mets une note mentale.

Chaque. Semaine. Nous. Échouons.

Nous sommes TOUJOURS les derniers à entrer nos bacs de poubelle, récupération et compagnie.

Des fois nos bacs restent des JOURS au bord du chemin.

rentrer les bacs..

Pourtant Pierre et les enfants quittent la maison tous les matins pour aller à l’école ou au boulot.

Tout le monde revient tous les soirs.

En écrivant ces lignes, autant je trouve ça épouvantable, autant je ris aux éclats car je trouve ça ben drôle. 

Bon, vous allez me dire que c’est simplement des bacs, qu’il y a pire dans la vie et j’en conviens. Mais dans mon fond intérieur, je suis quasi certaine que ça peut déranger certains membres de mon voisinage et pour ça, je nous trouve archi plate, car j’habite dans un super quartier avec des voisins en or.

Mais, paraît-il que le premier pas vers un (bon) changement est d’avouer la réalité.

Voilà que c’est chose faite !

Première étape vers la guérison – check.

HAHAHAHAHAHA

À suivre pour la suite ;-)

Note. Si nos voisins tombent sur ce texte, je suis vraiment désolée – on va s’améliorer promis. Car on peut difficilement empirer. HAHAHAHA

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