Lettre au père Noël

lettre au père Noël

C’est la première fois que je vous écris, Père Noël. Vous excuserez mes maladresses.

J’ai une pensée pour les mamans qui travaillent à l’extérieur de la maison ou de la maison. Peu importe. Elles ont souvent une lourde charge. Vous les comprenez sans doute, père Noël, vous qui devez vous dépêcher de livrer vos cadeaux. Sans compter la préparation et tout le reste.

Et là, la fête de Noël passée, vous pensez que c’est terminé. Mais non. Le repos est bref, car la routine repart de plus belle. Et vous avez de plus en plus de demandes. Alors, hop au travail!

Les mamans font ça. Elles voient à tout ou presque.

Je sais, je sais. Les papas aussi. Souvent. De plus en plus. Je vous l’ai dit. Je n’écrirais pas sans maladresses.

Les enfants aussi méritent votre attention. C’est bien beau les cadeaux de toutes sortes, mais ils ont aussi besoin de souffler. C’est rushant la vie. Ne trouvez-vous pas? Pas besoin de me répondre. Je réfléchis tout haut.

Alors, très cher père Noël, j’aimerais que les mamans et les papas ne se sentent pas obligés de faire tout pour être des parents parfaits. J’aimerais qu’ils se donnent une chance. Les parents ont-ils vraiment besoin de suivre la dernière mode à n’importe quel prix? Tant pour eux que pour leurs enfants. Peu importe le domaine.

Est-ce que les parents doivent tous avoir la même taille, le même gabarit? Est-ce que la dernière recette à la mode doit nécessairement être sur leur table? Suivez-vous ça, vous père Noël, la mode culinaire?

Est-ce que le Pôle Nord est épargné par toute cette information que nous, les humains, recevons au quart de tour? Parfois, on ne sait plus quoi en faire de tous ces renseignements. Souvent contradictoires.

Je pose beaucoup de questions. Mais ne vous en faites pas, je ne veux pas nécessairement des réponses.

J’aimerais que chaque être humain prenne le temps de respirer pour mieux se sentir. C’est tout bête, mais quand tout va vite, on oublie de respirer.

J’aimerais un peu de répit pour nous tous. Le temps de souffler. Un peu au moins.

Bon. Excusez-moi père Noël, je suis pressée. On m’attend!

Je vous souhaite à tous un beau et bon Temps des Fêtes. Amour, santé, bonté, un peu d'indulgence pour soi et les autres, et... à vous de préciser.
Joyeux Noël et Bonne Année 2018.

 

 


Article rédigé par France Bujold

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