L’histoire de la copie — la suite

Quand j’y pense, je ne suis pas particulièrement fière d’avoir obligé mon garçon à faire une copie. En même temps, j’étais à bout de souffle, de patience et de ressources. La vie de parent n’est pas toujours facile et souvent on doit suivre son instinct et prendre des décisions difficiles.

À la suite de l’événement, le climat à la maison s’est un peu amélioré, mais très peu. Et je voyais ma patience défiler à la vitesse d’un éclair.

Un jour après l’école, j’ai pété ma coche. Solide. Après une situation déplaisante.

Mon conjoint est arrivé et je lui ai expliqué le tout.

Cette soirée-là, tout a pris le bord : les devoirs, le souper et le plan de la soirée.

Nous avons discuté.

On a pris un temps pour vraiment écouter l’autre.

Sans jugement, sans rouler les yeux, sans couper l’autre dans leur discours.

Nous avons pleuré.

Nous nous sommes dit les vraies affaires.

Les pendules avaient été remises à l’heure.

Un « reset » dans notre dynamique familiale.

Puis, intérieurement, je me suis posé LA question : allais-je voir une différence? Est-ce que le message est vraiment passé?

Plus tard, dans la soirée, Fiston m’a remis ceci : un petit mot où il partage ses pensées me parle de son cœur.

Oui, j’ai pleuré. Pour qu’il pose ce geste, le message était réellement passé.Depuis, ça va beaucoup mieux dans la maison. Le climat est agréable. Ce n’est pas parfait, mais en quelques jours, nous en avons fait du chemin et pour cela, j’en suis très reconnaissante.

Ai-je bien fait d’obliger mon garçon à faire une copie? Je ne sais pas. Toutefois, toutes les décisions prises nous ont amenés à un point culminant et je crois sincèrement que ce qui en ressort n’est que du positif, et ce, pour toute la famille.

La morale de mon histoire…

Écoutons-nous, faisons-nous confiance et assumons les décisions que nous prenons.

Le pire qui pourrait arriver? On doit reculer de quelques pas ou changer de chemin.

Avec de bonnes intentions et le désir de bien faire… tôt ou tard, on ne peut que trouver la bonne voie.

Suivez-moi sur Facebook
Suivez-moi sur Twitter