Réflexion- qualité/défaut

À peu près tout le monde s’est déjà fait poser la question suivante : « quel est ton plus gros défaut ? »

Souvent, on répond en nommant une qualité, que l’on transforme involontairement (ou pas !) en défaut : « je suis trop perfectionniste », « je suis trop enthousiaste », « je suis trop minutieuse », etc.

Bonheur

Et si on vous demande de vous trouver des qualités, en êtes-vous capable ?

Maman de deux garçons ayant des troubles d’apprentissage, je travaille très fort pour conserver l’estime personnelle de mes hommes intacte, ce qui est souvent difficile dans un monde où même les qualités évidentes ont tendance à se transformer systématiquement en défaut. J’ai donc fait l’exercice d’essayer de voir les qualités des « défauts » et « problèmes » reprochés à mes fils, et par la bande, d’appliquer cette formule à moi-même. À go, on pense positif !

Défaut numéro 1 : Inattention (ou déficit d’attention, si vous préférez !). Pas attentif à la tâche, erreur « stupide », rêveur/dans la lune… 

Version positive : Imagination débordante, personne avec des intérêts très variés et qui, souvent, se questionne beaucoup sur différentes choses (et cherche les réponses à ses questions !)

Défaut numéro 2 : impulsivité. Ne pas réfléchir avant d’agir. 

Version positive : Quelqu’un qui réagit au quart de tour, qui peut se sortir de situations problématiques de façon ingénieuse, qui ne s’ennuie jamais parce qu’il peut inventer à peu près n’importe quoi en deux secondes et quart !   

Défaut numéro 3 : Hyperactivité. Incapable de tenir en place, partout en même temps, « trop » rapide…

Version positive : Une pieuvre (!) capable d’accomplir différentes tâches en même temps (lire un livre en parlant au téléphone avec la télé ouverte, c’est ma spécialité), conscient d’à peu près tout ce qui l’entoure, des idées plein la tête en tout temps et l’énergie en prime pour leur donner vie !

Bonheur

À votre tour maintenant ! On a tous des qualités-défauts… Maintenant, seriez-vous capable de voir vos défauts-qualités ? Et pourquoi ne pas célébrez nos bons coups ?

Article rédigé par Annie Goudreau