La suite du projet d’épargne de William et quelques conseils

Depuis quelques semaines, j’entends parler chaque jour du projet d’épargne de mon fils. Il est très motivé à l’idée de l’avoir, son ordinateur! WOW! Je suis vraiment heureuse de le voir ainsi. D’autant plus qu’en quelques semaines, il a déjà réussi à mettre de côté plus de la moitié de la somme nécessaire pour son achat. J’en suis très fière.

Pour être honnête, je ne suis pas vraiment surprise de le voir agir ainsi. Depuis qu’il est tout petit, je lui enseigne la valeur de l’argent et les avantages d’épargner. Chez moi, l’argent n’est pas un tabou. Au contraire, nous en parlons ouvertement. Alors, il a grandi dans un monde où il pouvait parler de finances et ainsi mieux comprendre ce domaine parfois complexe.   

Mes conseils

1) Donner l’exemple
C’est bien connu : les enfants apprennent par l’exemple. Mon fils m’a vue épargner pour pouvoir me procurer ce que je désirais. À quelques reprises, il m’a entendue dire qu’il me manquait tel montant pour acheter un bien, ou encore que je ne pourrais me l’offrir que quelques semaines plus tard, le temps d’avoir pu mettre de côté la somme nécessaire. Grâce au produit « Mon projet d’épargne », il a accès à un modèle facile à suivre et à des outils de calculs ergonomiques pour atteindre son objectif. Il peut à son tour me dire combien il lui manque pour faire l’acquisition de son ordinateur.

2) Inculquer la patience
Les enfants apprennent par l’exemple, mais aussi par l’expérience. C’est pourquoi, depuis qu’il est tout petit, j’ai appris à William à patienter avant de lui acheter le jouet qu’il veut vraiment avoir. Je crois que de cette façon, il a compris la notion d’attente, le plaisir d’attendre l’objet tant convoité, mais aussi la valeur de ce dernier, car selon moi, l’attente ajoute de la valeur à l’objet souhaité.

3) Laisser l’enfant faire ses propres constats
Aussi, j’ai choisi de ne pas m’ingérer dans ses décisions d’achat et encore moins dans la gestion de son pécule. Au début, il dépensait au fur et à mesure, mais avec le temps, il a appris à faire des choix et à prioriser ses besoins. Plutôt que d’acheter le bonbon ou le sac de croustilles qui lui faisait plaisir sur le moment, il a appris à accumuler son argent pour un réel besoin ou un plus gros désir, comme son fameux ordinateur – son premier vrai gros projet d’épargne.

 

La suite de son projet

Alors voilà! Après un mois, il a déjà amassé 67 % de la somme nécessaire pour s’offrir son ordinateur. Il a calculé qu’à ce rythme, il pourra se le procurer dans quelques mois seulement. Voyant que son processus a été si rapide, il a été un peu déçu d’avoir défini son objectif à si long terme. Mais son enthousiasme est revenu quand il a constaté qu’il pouvait changer facilement l’échéance, sans perdre ses intérêts amassés ni ses bonifications. Il pourra aussi démarrer un nouveau projet d’autant plus rapidement!

Il continue de trouver que l’utilisation du produit de placement « Mon projet d’épargne » de Desjardins est très simple. Il visite régulièrement AccèsD afin de consulter le solde et le voir augmenter, en fonction des montants reçus et de ceux transférés automatiquement dans son compte. Chaque fois, il est tout heureux de me dire où il en est rendu.

Déjà, il pense à son prochain projet d’épargne et il sait qu’il utilisera à nouveau la plateforme de Desjardins pour arriver à le réaliser. Bien hâte de voir ce que ce sera cette fois. Là encore, je serai certainement heureuse de participer à la concrétisation de son rêve. 

Article rédigé par Hélène Boissonneault

Divulgation: j’ai reçu une compensation financière pour participer à ce défi à titre de blogueuse du programme Elles ont testé de Châtelaine, mais comme toujours, les idées, les photos et les opinions m’appartiennent.